Ce matin de novembre, ensoleillé
Mais mon esprit s'est obscurci
Et le ciel aussi
Quand j'ai appris que la voix émettant à la fois un miaulement rauque et à la fois aigu
Ne miaulerais plus
Que celui qui vivait hier,
Ne vit déjà plu aujourd'hui...
Que plus jamais je ne vérai notre bien aimé Bouboule, avec ses formes, sa beauté
Se querellé avec son ennemi juré Titi...
Se Frotter contre nous en ronronnant,
En réclamant des caresses par ses miaulements
Et cela sans cesse...
Et plus intensément quand on arrêté de le caresser
Impossible de ne plus y pensé,
De ne pas versé un océan de lacrymale
En pensant à cet animal
Aux buts pas forcément censés
Mais poussé par l'instinct tout lui est pardonnable...
Car sa réflexion était seulement construite sur cet instinct
Comme tout autre animal
Sauf nous ''humains" qui pouvons contrôler notre instinct ce qui nous rend plus facilement impardonnables...
Je sentais son bonheur palpable la veille, ses gémissements traduisaient ses demandes continuelles d'affections,
Sain et en bonne santé, s'était peu-être illusoire??
Aucune goutte de sang sur son pelage
Ni trop jeune pour être trop fragile , ni assez vieux pour mourir de vieillesse, cela est assez étrange?!
Ah mon désespoir,
Je me suis entendu dire plusieurs fois : Pourquoi?! Pourquoi?! Pourquoi lui?!
Mais rien n'y fait je sais là où il est maintenant alors qu'importe je sais qu'il sera heureux au paradis
Mon inoubliable Bouboule, tu nous manques à nous 3 ... je t'aimeee, on t'aimeeeeeee et on ne t'oublie pas!!
Même si tu es parti au fond de moi tu sera toujours là...!!



